Comparaison des réserves d'or de la Chine et des détentions de bons du Trésor américain depuis 2000

Cet article, publié sur le site web de l'OMFIF, met en lumière un phénomène silencieux, mais significatif qui s'est produit dans le monde financier. Au cours des dernières années, un nombre croissant de banques centrales se sont tournées vers l'or comme réserve de valeur, renforçant ainsi le rôle de l'or dans le système monétaire mondial. En particulier, la Chine a cessé d'augmenter ses avoirs en bons du Trésor américain en 2014, préférant accumuler de l'or. Cette tendance est illustrée dans le graphique ci-dessous. Au total, les banques centrales à travers le monde ont augmenté leurs réserves d'or, ce qui a des implications importantes pour l'économie mondiale.

Résumé

  • L’or a regagné en importance dans le système monétaire mondial de manière silencieuse, mais significative.

  • Les banques centrales ont accru leur acquisition d’or, en partie en réaction à la dépréciation monétaire causée par les politiques d’assouplissement quantitatif.

  • Les pertes importantes sur les obligations d’État ont poussé certaines banques centrales à envisager d’utiliser leurs réserves d’or pour compenser ces pertes.

  • La Chine a cessé d’augmenter ses avoirs en bons du Trésor américain en 2014, préférant accumuler de l’or.

  • Les États-Unis pourraient éventuellement réévaluer leur or, ce qui serait une étape importante dans l’évolution de l’or sur la scène monétaire mondiale.
Chine or versus obligations américaines

Réserves d'or en tonnes, 2000-22

Chine quantité d'or détenu

Chine pourcentage de ses réserves en lingot d'or

Chine pourcentage de ses réserves en lingot d'or

Les stratégies Dogs of the Dow, développées par Michael O’Higgins et popularisées dans son livre « Beating the Dow » au début des années 1990, représentent des méthodes de placement conservatrices axées sur le revenu en dividendes. Elles sont particulièrement adaptées pour les investisseurs ayant une perspective de placement à long terme. Ces stratégies s’appuient sur le principe selon lequel les actions des grandes entreprises bien établies et performantes, mais sous-évaluées, tendent à offrir des rendements en dividendes attractifs, et ces compagnies augmentent souvent leurs dividendes annuellement.

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